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LE SITE CLASSE DE LA VALLEE DU VOGELZANGBEEK A ANDERLECHT



Situation
Localisé à Anderlecht, le site classé du Vogelzangbeek fait partie d’une vallée, elle-même incluse dans le bassin du Zuunbeek. Le Vogelzangbeek prend sa source à Vlezenbeek (Région Flamande) où il porte le nom de Vleze. Au contact de la Région de Bruxelles-Capitale (derrière l’hôpital ULB-Erasme), il change de nom, forme la limite entre les deux régions puis se jette dans le Zuunbeek près du canal de Bruxelles-Charleroi. La partie classée de la vallée se situe exclusivement sur le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale et s’étire le long de la rive gauche du cours d’eau. Sur une longueur d’environ trois kilomètres, sa largeur est variable de 30 à près de 350 mètres. Elle couvre une superficie d’environ 25 ha.

site


Classement
VG12En 1995, une demande de classement est introduite conjointement par douze associations dont la LRBPO. En 1998, reconnaissant son intérêt esthétique et scientifique, le Gouvernement classe une partie de la vallée comme patrimoine naturel. L’Arrêté du 12 novembre 1998 met en évidence la diversité du paysage, typique du Pajottenland avec notamment des zones boisées, des zones marécageuses et des prairies humides ainsi que des zones de vergers, de cultures et de pâtures.


Valeur Biologique
La Carte d’Evaluation Biologique (Brichau, I., Ameeuw, G., Gryseels, M., & Paelinckx, D., 2000 – feuilles 31-39 : Instituut voor Natuurbehoud et Institut Bruxellois pour la Gestion de l’Environnement) révèle des biotopes de très haute et de haute valeur biologique ainsi que des ensembles composés d’éléments de valeur biologique moindre, de haute et de très haute valeur biologique. La végétation y est particulièrement diversifiée, allant de formations ouvertes relativement sèches à des formations herbacées marécageuses. Le texte explicatif donne les précisions suivantes :


VGZ3Site 13 : Vallée du Vogelzangbeek (8.7.13)
La vallée du Vogelzangbeek est une zone de vestiges ruraux similaire à celle du Pedebeek : paysage à petite échelle, avec encore quelques terres labourées sur sols limoneux, prairies pâturées et prés de fauche, de relativement sec à relativement humide (Flouve odorante, Renoncule âcre, Cardamine des prés, Grande marguerite, Lychnis fleur-de-coucou,…), friches boisées et humides le long du Vogelzangbeek, avec une mare artificielle le long de laquelle s’est développée une végétation de marais avec recrûs de Frêne commun et Saule (Iris jaune, Massette à larges feuilles, Salicaire commune, Cirse maraîcher,…). De nombreux petits éléments paysagers sont encore présents : haies mixtes, talus boisés, fossés,… avec prunelliers, des massifs de ronciers, haies d’aubépines, vergers de hautes tiges,… A noter les alignements de saules têtards admirablement bien conservés au « Mijlemeers » qui doivent incontestablement être comptés parmi les plus beaux de la Région de Bruxelles-Capitale. C’est là que vit et niche la Chouette chevêche. La survie de cette espèce est liée au maintien de ce paysage à petite échelle. Le Vogelzangbeek poursuit son chemin vers la Senne, avec des vestiges de saulaie et roselière.


La Végétation
VGZ4Différents inventaires (S. Godefroid, Plantenwerkgroep De Wielewaal et Amicale Européenne de Floristique) mettent en évidence la richesse botanique des zones humides avec notamment : Plantain d’eau commun, Reine des prés, Angélique sauvage, Callitriche des eaux stagnantes, Cardamine des prés, Cirse maraîcher, Epilobe hérissé, Prèle des marais, Eupatoire à feuille de chanvre, Gaillet des marais, Glycérie flottante, Iris jaune, Millepertuis à quatre ailes, Jonc à fruits luisants, Jonc épars, Jonc glauque, Petite lentille d’eau, Lychnis fleur-de-coucou, Lycope, Salicaire commune, Menthe aquatique, Myosotis des marais, Céraiste aquatique, Roseau, Renouée aquatique, Poivre d’eau, Pulicaire dysentérique, Scrofulaire aquatique, Scrofulaire ailée, Morelle douce-amère, Epiaire des marais, Massette à larges feuilles, Valériane officinale, Véronique mouron d’eau, Véronique des ruisseaux, Renoncule scélérate, …


VGZ5Ailleurs se sont développés d’autres biotopes (friches herbeuses, friches boisées, …) avec des espèces plus ou moins communes, parfois rares en Région de Bruxelles-Capitale et pouvant engendrer des valeurs biologiques importantes : Saules blanc et marsault, Saule à oreillettes, Peuplier blanc, Aulne glutineux, Frêne, Houblon, Bouton d’or, Ficaire, Anémone des bois, Ronce commune, Ronce bleuâtre, Vesce cracca, Gesse hérissée, Mélilot blanc, Trèfle des prés, Trèfle des champs, Millepertuis perforé, Bryone dioïque, Carotte commune, Berce commune, Erythrée élégante, Lamier blanc, Epiaire des bois, Plantain lancéolé, Cornouiller sanguin, Armoise commune, Grande Marguerite, Tanaisie commune, Séneçon jacobée, Cirse des champs, Centaurée jacée sp, Salsifis des prés, Pissenlit, Epipactis à feuilles larges, …


L’Avifaune
L’avifaune y est relativement riche et diversifiée grâce à la diversité des biotopes et des habitats. Un inventaire joint à la demande de classement (P. Vanbellinghen) et un autre (Vogelwerkgroep De Wielewaal) réalisé pour une étude de l’I.R.Sc.N.B. à la demande de l’IBGE (Qualité de l’Environnement et Biodiversité en Région de Bruxelles Capitale) indiquent la présence de 85 espèces.
Pendant la période (avril, mai et juin) de nidification de 1995, 1996 et 1997, 62 espèces ont été vues ou entendues. Ceci indique que ces espèces pourraient nicher dans la vallée sans pour autant qu’on en ait la certitude. En effet, la probabilité de nidification varie selon le type d’observation faite. Toutes les observations sont codées de 0 à 16 et correspondent à une série de comportements qui déterminent si la nidification est possible, probable ou certaine. Parmi les nicheurs probables et certains, il y a un bon nombre d’espèces communes, mais d’autres le sont beaucoup moins et méritent d’être citées :


epervierLes rapaces diurnes
- Epervier d’Europe
- Faucon crécerelle


Les rapaces nocturnes
- Hibou moyen-duc
- Chouette chevêche (*)


Les espèces cavernicoles et semi-cavernicoles
- Pic épeiche
- Pic vert
- Canard mandarin
- Pigeon colombin
- Hirondelle de cheminée
- Hirondelle de fenêtre
- Rougequeue noir
- Mésange boréale
- Mésange à longue queue
- Grimpereau des jardins
- Moineau friquet
- Perruche à collier


Autres espèces
- Héron cendré
- Ouette d’Egypte
- Petit Gravelot
- Alouette des champs
- Pipit farlouse
- Grive musicienne
- Rousserolle verderolle
- Rousserolle effarvatte
- Hypolaïs ictérine
- Fauvette grisette
- Fauvette des jardins
- Pouillot fitis
- Roitelet huppé
- Loriot d’Europe
- Geai des chênes
- Verdier d’Europe
- Bruant des roseaux


L’inventaire « Nicheurs » contient cependant aussi des espèces dont la nidification sur le site est peu probable et leur observation est plutôt le résultat de passages migratoires. Les observations en dehors de la période de nidification prouvent la présence de 23 autres espèces qui sont de passage ou qui hivernent sur le site. Ces observations mettent en évidence l’intérêt du site comme relais migratoire et comme lieu d’hivernage. Ces espèces peuvent s’ajouter à la liste complète des oiseaux qui fréquentent le site et en voici les plus marquantes :


- Faucon hobereau
- Faucon pèlerin (*)
- Buse variable
- Chouette effraie
- Chevalier guignette
- Courlis cendré
- Bernache du Canada
- Bergeronnette grise yarrellii
- Bergeronnette des ruisseaux
- Grive litorne
- Grive mauvis
- Grive draine
- Tarin des aulnes
- Linotte mélodieuse
- Vanneau huppé

Martin

- Goéland argenté
- Goéland cendré
- Traquet pâtre
- Traquet motteux
- Roitelet triple-bandeau
- Martin-pêcheur (*)
- Pic épeichette
- Torcol fourmilier
- Gobemouche gris
- Gobemouche noir
- Mésange noire
- Chardonneret élégant
- Bruant jaune


Si on y ajoute aussi les différentes espèces d’Anatidés (Sarcelle d’hiver, Nette rousse, différentes Fuligules et Harles, Garrot à œil d’or,…) qui font parfois halte sur le canal de Bruxelles-Charleroi pendant la migration ou qui s’y rassemblent sur les surfaces réchauffées par les rejets d’eau de la centrale électrique toute proche de Drogenbos (*) lors de périodes de gel prolongé, on perd alors toute notion du nombre exact des espèces observables sur ce site bruxellois.


(*) Espèces exceptionnelles


VGZ12Certaines espèces méritent qu’on s’y attarde, car l’exception est évidente. D’abord, il y a la Chouette Chevêche qui est déjà mentionnée dans la rubrique « Valeurs Biologiques ». La présence de cette espèce sur le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale est très rare et sa nidification se limiterait à la partie occidentale d’Anderlecht (AVES – Atlas des oiseaux nicheurs de Bruxelles). Les causes sont évidentes si on connaît son habitat et ses exigences pour se reproduire et pour survivre. En effet, l’urbanisation des dernières zones rurales autour de Bruxelles signifie aussi la disparition de son habitat. La protection des vallées du Pedebeek et du Vogelzangbeek est donc l’unique moyen de conserver cette espèce à Bruxelles. Dans la vallée du Vogelzangbeek, la Chouette chevêche s’est reproduite sur au moins 3 sites de nidification durant les dernières années et plusieurs nichées réussies ont donné naissance à des jeunes chevêches. Puis il y a le Faucon pèlerin dont tous les amateurs ornithologues connaissent l’histoire de sa régression, de sa disparition et de son retour. Grâce aux interventions du FIR (Fonds d’Intervention pour les Rapaces), il occupe de nouveau une dizaine de sites dans notre pays dont celui de la centrale électrique de Drogenbos. Le nichoir accroché à la tour de refroidissement de la centrale est occupé depuis 1996 et à donné naissance à plusieurs nichées de jeunes pèlerins. Une autre espèce qui a des problèmes pour se maintenir dans notre région urbanisée est le Martin-pêcheur. Sa présence comme nicheur est signalée surtout dans la vallée de la Woluwe, le Rouge-Cloître à Auderghem et au nord, dans le domaine royal de Laeken et au Poelbos (AVES – Atlas des oiseaux nicheurs de Bruxelles). La qualité de l’eau du Vogelzangbeek est hélas de très mauvaise qualité et des projets pour assainir le cour d’eau existent, mais se font attendre. Grâce aux mares qui sont gérées de façon à obtenir une croissance des valeurs naturelles du site, les observations du Martin-pêcheur sont de plus en plus fréquentes ces dernières années. En plus, les gestionnaires ont constaté que l’amélioration de la qualité de l’eau de ces mares a eu comme résultat le retour de l’Epinoche, proie potentielle pour cette espèce. La structure et les berges du ruisseau permettent sans aucun doute l’installation de l’espèce, mais actuellement, la mauvaise qualité de l’eau et l’insuffisance des proies sont les seuls obstacles à la nidification du Martin-pêcheur !


Les Mammifères
RenardLe nombre d’espèces doit y être relativement élevé du fait de la grande diversité des biotopes. Le manque de mammalogistes expérimentés au sein de la commission qui a pris en charge le suivi de ce site explique l’absence d’un inventaire pour les mammifères (avis aux amateurs !). On a cependant remarqué la présence des espèces suivantes : Pipistrelle commune, Renard, Ecureuil roux, Putois, Rat musqué, Lapin, Taupe, Hérisson, … et autres petits rongeurs.


Les Araignées
Un inventaire des araignées a été réalisé par R. Kekenbosch, collaborateur scientifique à l’I.R.Sc.N.B.. Cet inventaire fait état de 117 espèces sur le site, dont quelques-unes particulièrement dignes d’intérêt dans le cadre régional bruxellois et même au plan national ! 13 espèces figurent sur la liste rouge pour la Flandre (J.-P. Maelfait et al. – 1998). En Belgique, il existe environ 700 espèces d’araignées et 17% de ces espèces se retrouvent donc dans la vallée du Vogelzangbeek. Les résultats de cet inventaire confirment une nouvelle fois la valeur biologique importante du site !
Ayant colonisé quasi tous les milieux, grâce notamment aux différentes stratégies développées nécessaires à la prédation, les araignées peuvent se rencontrer en toute saison. Néanmoins, la période la plus favorable pour réaliser des observations riches et variées se situe d’avril à octobre.
Tous les biotopes sont susceptibles d’abriter les passionnantes filles d’Arachné : prairies, pâtures, marais, bois … les espèces tissant une toile seront bien évidemment les plus facilement et rapidement découvertes.
Durant l’été, l’Argiope fasciée ou araignée-frelon (Argiope bruennichi Scop.) peut être rencontrée sur le site, car plusieurs observations ont confirmé la présence de cette espèce remarquable qui a colonisé tout récemment notre région.
Durant la période hivernale, l’activité des “macro-araignées” étant pratiquement nulle, le naturaliste devra diriger ses observations vers les strates herbacées et surtout muscinales (situées au niveau du sol) où vivent la majorité des “micro-araignées” : les Linyphiinae et les Erigoninae, dont la taille ne dépasse pas quelques millimètres, développent souvent une activité maximale durant cette période.

Le promeneur curieux des choses de la nature découvrira le plus souvent les très vives araignées-loups (famille des Lycosidae), les curieuses araignées-crabes (famille des Thomisidae), les placides et bedonnantes épeires (famille des Araneidae) et les superbes araignées-sauteuses (famille des Salticidae) …, découvertes et observations simples qui lui permettront de pénétrer quelque peu ce monde méconnu et pourtant si fascinant !


Les Insectes
VGZ8Près de 100.000 espèces d’insectes appartiennent à la faune européenne et présentent une étonnante variété de formes et de tailles. Dans la vallée du Vogelzangbeek ce sont donc, sans nul doute, les espèces d’insectes qui sont les plus nombreuses. Sur le site, comme au niveau européen et mondial, le nombre exact restera cependant toujours inconnu, car même l’entomologiste le plus expérimenté ne pourrait prétendre pouvoir faire un inventaire complet ne fût-ce que sur un mètre carré de prairie. Le naturaliste sera évidemment toujours attiré vers les insectes les plus marquants comme les papillons (Lepidoptera), les libellules et demoiselles (Odonata), les criquets, sauterelles et grillons (Orthoptera) et les coléoptères (Coleoptera). Les Lepidoptera sont VGZ11bien représentés sur le site avec notamment le plus grand de nos papillons de jour, le Machaon, mais aussi avec différentes espèces de Pieridea dont l’Aurore. Dans la famille des Nymphalidea, nous avons observé Paon-du-jour, Robert-le-Diable, Belle-Dame, Vulcain, Carte géographique, Petite Tortue, … Une espèce qui certaines années se fait remarquer par son abondance est le Myrtil et une autre, par sa couleur bleu azur : l’Azuré de la Bugrane. Les friches herbeuses de la vallée du Vogelzangbeek sont aussi des biotopes idéaux pour bon nombre de Orthoptera et on y trouve par exemple la Grande Sauterelle verte, le Conocéphale des roseaux et, plus rare : le Phanéroptère porte-faux qui, comme l’Argiope fasciée, a choisi ce site pour coloniser la région bruxelloise. Les différentes zones humides et plans d’eau sont aussi garants pour une présence significative des Odonata : Anax empereur, Sympétrum rouge sang, Aeshne bleue, …


Les Amphibiens
VGZ14Les dernières décennies, l’intérêt pour les Amphibiens n’a cessé de se développer de la part des amoureux de la nature et des scientifiques, car ce sont d’excellents indicateurs biologiques. La raison en est que, peu de vertébrés tels que les Amphibiens réagissent avec une telle sensibilité aux changements environnementaux et en particulier à ceux qui interviennent dans la dégradation des zones humides et des milieux aquatiques. Sans avoir fait de recherches systématiques, nous avons constaté la présence d’une population dynamique de Tritons alpestres et également des espèces suivantes : Crapaud commun, Grenouilles rousse et verte, Triton ponctué, … Il va de soi que la protection et le maintien des habitats naturels (prés humides, mares, fossés et zones marécageuses) de ces espèces seront toujours un objectif majeur pour définir la gestion du site.


Gestion
VGZ15La gestion appliquée pour la vallée du Vogelzangbeek tient compte des valeurs scientifiques et esthétiques des différents espaces (ou biotopes). Nous essayons de les conserver et de les développer par une gestion spécifique.

La biodiversité qui est déjà très importante dans la vallée reste l’objectif principal. Plusieurs zones de très haute et de haute valeur biologique ainsi que la diversité des différents paysages et biotopes font de la vallée un maillon indispensable du réseau écologique de notre Région. Par exemple, la partie centrale reçoit, à l’échelle d’évaluation de l’IBGE pour le «Maillage Vert » bruxellois, la cote 12. Pas mal, quand on sait que la cote maximale rencontrée en Région Bruxelloise est de 14 (Forêt de Soignes) ! Les observations intéressantes faites au cours des activités organisées par la CCN Vogelzang CBN prouvent que l’évolution d’une partie du site va dans le bon sens. Ainsi, nous avons vu s’installer plusieurs espèces moins courantes, voire rares (Argiope fasciée, Phanéroptère porte-faux) qui étendent leur aire de répartition vers le nord et qui ont choisi la partie centrale de la vallée pour coloniser de nouveaux territoires. Sur cette partie du site, la gestion est réglée par conventions, entre les propriétaires (la Commune d’Anderlecht et plus récemment, Bruxelles Formation / VDAB) et la CCN Vogelzang CBN asbl. Celles-ci prévoient une collaboration étroite et efficace pour les années à venir.
Les moyens financiers pour réaliser la gestion étaient, jusqu’à présent, prévus par les budgets des projets de réhabilitation et par une subvention régionale. La réalisation elle-même est organisée par la CCN Vogelzang CBN et effectuée, tantôt par des volontaires avec l’aide du service communal « Espaces Verts » et de l’IBGE, tantôt par des sous-traitants qui interviennent dans le cadre strict des projets. D’octobre à mars, des journées de gestion sont organisées pour les bénévoles et ont lieu chaque deuxième samedi après-midi du mois et le mercredi après-midi qui suit (voir annonce sur le site Internet de Bruxelles Nature : http://www.bruxellesnature.be/ et http://www.brusselnatuur.be/

Conditions d’accès
La partie centrale du site classé est accessible librement toute l’année pour les piétons. Trois accès (allée de l’Hof ter Vleest, chaussée de Mons 1449 et rue du Chant d’oiseaux 183) sont aménagés et équipés de panneaux qui informent le visiteur quant aux règles à observer : les visiteurs sont priés de tenir les chiens en laisse, de respecter les clôtures et de rester sur les chemins et les sentiers, car ceux-ci permettent aisément la découverte des différents biotopes. Des visites guidées sont organisées chaque année (voir ci-dessous).

 

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Itinéraire d’accès
Par transports en commun :
• métro ligne 1B-Erasme : arrêts C.E.R.I.A./C.O.O.V.I. ou Eddy Merckx.


Par la route :
• Bruxelles / Anderlecht, chaussée de Mons (N6) vers Sint-Pieters-Leeuw, passer sous le pont du Ring et, après plus ou moins 200m, prendre la 1ère à droite (allée de l’Hof ter Vleest).
• Ring de Bruxelles : sortie 16 (Anderlecht / Sint-Pieters-Leeuw), ensuite la chaussée de Mons (N6) et voir ci-dessus.


Visites guidées

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Chaque année, une série de visites guidées sont organisées pour le grand public. Cette série comporte environ 20 activités qui ont pour but d’acquérir ou d’améliorer nos connaissances en matière de patrimoine naturel. Les divers thèmes abordés par différents guides bénévoles, aussi bien en français qu’en néerlandais, garantissent une sensibilisation optimale des participants en faveur de la conservation de leur patrimoine naturel et sa place dans notre environnement urbain. Le calendrier de ces visites est disponible sur le site Internet de Bruxelles Nature : http://www.bruxellesnature.be/ et http://www.brusselnatuur.be/

Adresse CCN Vogelzang CBN, renseignements :
Boulevard Général Jacques 155
1050 Bruxelles
Peter Vanbellinghen
tél. : 02/640.19.24
e-mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Site Internet : http://users.edpnet.be/ccnvogelzangcbn/